
Banique : Variété de pain.
Kwé kwé : Bonjour.
Mât totémique : Il en existe quatre types différents : les Mâts totémiques commémoratifs, qui servaient à célébrer un événement spécial, comme un mariage ou une naissance, les poteaux totémiques de maisons qui faisaient partie de la maison ou des u plan de la maison, les Mâts de façade, qui représentaient les rangs de la famille ou le clan auquel la famille appartenait, et les Mâts funéraires qui supportaient une boîte contenant le corps du défunt. Chaque clan était représenté par des symboles animaliers différents qui évoquaient un trait particulier ou un esprit. Ils contiennent aussi des figures humaines qui montrent le rôle des personnes. Par exemple, un chasseur, un pêcheur, un guérisseur... Les divers symboles sont regroupés pour former un mât totémique en forme d’art holistique. il faut de deux à neuf mois et beaucoup de monde pour créer un Mât, selon la taille que l’on veut lui donner. Pour commencer, il y a réunion avec les aînés les sculpteurs et l’artiste pour discuter des symboles à inclure dans le Mât. On trouve ensuite un cèdre rouge présentant peu de noeuds et d’imperfections. L’arbre peut mesurer jusqu’à 10 mètres ou seulement 1,50 mètres. Le maître sculpteur prépare un petit modèle des motifs pour voir où sculpter les symboles dans l’arbre. Les membres de la collectivité écorcent l’arbre et polissent le bois. Le maître sculpteur sculpte les formes grossièrement, puis, les symboles sont polis et peints. Quand la peinture est sèche, le Mât peut être dressé vers le ciel. Pour célébrer l’érection d’un nouveau Mât totémique, on organise une cérémonie appelée Potlatch. Les gens viennent de partout, des alentours et de plus loin pour assister à la cérémonie.
Megwech : Merci.
Pow-wow : Désigne historiquement tout rassemblement d'indiens d'Amérique. Il s'agissait traditionnellement d'un événement religieux ou de la célébration d'exploits guerriers. Aujourd'hui, il existe un véritable « circuit » des pow-wows qui sont devenus des manifestations festives et une occasion pour les Amérindiens de faire vivre leur héritage culturel. Les pow-wows seraient issus de rassemblements tenus par la tribu des Omaha depuis plusieurs siècles. Les guerriers se réunissaient pour danser et célébrer leurs exploits et leur bonne fortune. À partir des tribus des grandes plaines, ces manifestations se seraient répandues aux autres groupes d'Amérindiens. Les premiers pow-wows modernes sont apparus il y a environ un siècle dans les réserves amérindiennes du Nord-Ouest des États-Unis. À l'époque, la danse était l'une des seules coutumes amérindiennes qui n'était pas strictement interdites.
Sagamité : Soupe traditionnelle à base de maïs, haricots rouges, viande de bison et d’estragon.
Tipi ou teepee (du Lakota Tipi qui veut dire habitat, maison) : désigne un abri dont l'armature est souvent faite de 13 perches (nombre symbolique), qui peuvent être peintes en rouge. La tente est fixée au sol par des piquets ou des pierres. On entre par une porte en peau décorée, sur laquelle figure le totem du propriétaire. Il suffit environ de 10 a 12 peaux de bison pour faire un tipi de taille moyenne (soit une aire de 5,50 mètres à 6,10 mètres pour 20 à 25 perches, comptant 3 à 4 perches de base). La décoration varie suivant la tribu et aussi suivant l'histoire que l'on veut raconter. Il peut aussi être orné de trophées de chasse et de scalps. L'intérieur est plutôt simple et répond aux exigences de la vie nomade avec le foyer qui se situe au centre. La femme en est traditionnellement propriétaire.


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